La réalité spirituelle des réclamations – Ps Alexandre AMAZOU

La réalité spirituelle des réclamations

Ce que tu quittes et qui ne te quitte pas devient une base légale pour te réclamer.

Oui, tu peux être chrétien, né de nouveau, régulièrement à l’église, fervent à la prière… et pourtant réclamé ! Mais qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cela implique ? Et surtout, sur quelle base le diable peut-il légalement réclamer ta vie ? La Parole est claire :

Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous cribler comme le froment. (Luc 22:31)

Ce n’était pas une menace vague. C’était une procédure spirituelle légale ! Tu peux parler en langues, prêcher avec puissance, jeûner 40 jours – si tu donnes au diable une base légale, il te réclamera. Écoute bien : tant que ton Simon intérieur n’est pas mort, tu seras une proie facile pour l’accusateur de nos âmes. L’heure est venue de comprendre, de discerner et de neutraliser les réclamations spirituelles.

Comprendre la nature des réclamations spirituelles

Une réclamation, dans son essence, est une demande insistante faite devant une autorité, pour un droit réel fondé légalement. Spirituellement, cela veut dire que Satan, l’accusateur, se présente devant le trône de Dieu pour exiger ce qui, selon lui, lui revient légalement. Apocalypse 12:10 nous dit qu’il « accuse les saints jour et nuit ». Ce n’est pas symbolique. Il réclame avec des arguments. Il se tient devant Dieu, non avec des armes physiques, mais avec des pièces de justice : il dit à Dieu « Tu ne peux pas bénir cet homme, regarde ce qu’il a fait », ou « Tu dois me permettre de l’atteindre, car il est en violation de Tes principes ».

C’est sérieux. Si cela ne t’affecte pas aujourd’hui, sache que cela te rattrapera tôt ou tard. Car Satan ne réclame pas dans le vide. Il ne réclame jamais sans matière. Il réclame parce qu’il y a un droit, un fondement qu’on lui a, souvent involontairement, accordé.

Et ce droit peut être individuel, collectif ou générationnel. Souviens-toi : ce que tu quittes qui ne te quitte pas, ce qui n’a pas été réglé, ce qui n’a pas été effacé… te poursuivra. Israël est sorti d’Égypte, mais l’Égypte, elle, n’est jamais sortie d’eux. Résultat ? Pharaon lance la poursuite. Pourquoi ? Parce qu’il y avait une réclamation, une dette spirituelle contractée par leur esclavage. Ce qu’ils avaient quitté refusait de les lâcher. Et c’est aussi ton cas si tu refuses de renoncer à ton vieil homme. Pierre avait vu Jésus, il avait même reçu son nouveau nom : « Tu es Pierre ». Mais c’est Simon, le vieil homme, que Satan a réclamé. Jésus ne dit pas : « Pierre, Pierre ». Non. Il dit : « Simon, Simon ». Pourquoi ? Parce que ce que tu refuses de laisser mourir devient la porte d’entrée légale du diable dans ta vie. Le Simon que tu refuses de crucifier te condamne à être criblé.

Les réclamations : une affaire de droit spirituel

Cesse de penser que la réclamation, c’est une métaphore. C’est une réalité juridique céleste. Satan ne réclame pas au hasard : il réclame sur la base de ce que tu fais, de ce que tes ancêtres ont fait, et de ce que tu refuses d’abandonner. À chaque péché non confessé, à chaque manque d’obéissance, à chaque parole corrompue, tu ouvres une brèche dans ta vie. Écoute-moi : les réclamations ne s’arrêtent pas à la conversion. Une fois sauvé, chaque saison de ta vie implique une remise à zéro de ton compteur spirituel. Tu ne peux pas dire : « J’ai déjà réglé cette affaire ! » Non ! À chaque saison, à chaque nouveau palier de ta destinée, Satan vérifie :

  • Est-ce qu’il y a encore une porte ?
  • Est-ce que je peux encore le réclamer sur cette faiblesse ?

Et crois-moi, il en trouve souvent. Car lui, il sait que les réclamations courent tant que les dettes spirituelles ne sont pas réglées.

Qu’est-ce qu’une réclamation dans la pratique ? C’est une revendication spirituelle, souvent transgénérationnelle, qui s’appuie sur une dette non soldée. Tu crois que tu es libre, mais ta vie est cadenassée parce qu’une alliance familiale, une parole déclarée, une habitude qui persiste donne une autorité légale au diable. C’est pourquoi chaque chrétien doit identifier la source de ses combats.

  • Pourquoi ce cycle de pauvreté sans fin ?
  • Pourquoi le mariage n’arrive pas ?
  • Pourquoi ton enfant devient ton propre bourreau ?
  • Pourquoi un ministère s’écroule alors qu’il venait d’émerger ?

Les réclamations touchent à ta destinée, à tes finances, à ta santé, à ton mariage. Et si tu ne règles pas la dette, tu laisses à tes enfants le lourd fardeau de la payer. Car une dette spirituelle non réglée est une bombe à retardement générationnelle.

L’héritage naturel : la porte d’entrée principale

La vie d’un homme est influencée par son sang, son ADN, son héritage parental. Chacun de nous est la somme de son père et de sa mère. À ta naissance, tu reçois 46 chromosomes, fruit de l’union biologique de tes parents. Mais sur ces chromosomes ne résident pas que ton teint ou ta taille. Résident aussi des informations spirituelles : iniquités transgénérationnelles, alliances ancestrales, malédictions, habitudes non brisées. Si ton père était colérique, si ta mère a été initiée, si ton grand-père a fait des pactes, toutes ces choses demeurent dans ton ADN spirituel jusqu’à ce que tu les identifies et que tu les neutralises une bonne fois pour toutes.

Souviens-toi de Moïse. Un géant spirituel. Un homme que Dieu lui-même qualifie. Mais au soir de sa vie, il est stoppé net. Pourquoi ? À cause de la colère. Une colère qu’il n’a pas produite, mais qu’il a héritée. Dans Genèse 49, Dieu déclare sur Lévi – la tribu de Moïse – qu’ils seront maudits à cause de leur colère. Et lorsque Moïse frappe de colère le rocher à Mériba, la réclamation de Lévi s’active. Et Dieu dit : « Tu n’entreras pas dans la terre promise. » Voilà ! Tu peux être oint, serviteur de Dieu, prophète reconnu, adorateur intense – mais tant qu’une alliance familiale maudite subsiste, tu n’iras pas plus loin.

Tu n’as rien fait, mais tu es frappé. Tu souffres, mais ce sont les fautes de tes pères. Tu veux réussir, mais une parole prononcée il y a 20 ans bloque ton ascension. Voilà pourquoi tu dois faire face. Il ne suffit pas de dénoncer. Il faut restaurer l’ordre spirituel par la croix.

Régler les réclamations par une vie de prière et de sacrifice spirituel

Jésus n’a pas dit à Pierre : « Je t’exempte de réclamation. » Non ! Il a dit : « J’ai prié pour toi. » Et il n’a pas prié que le danger passe… il a prié pour que sa foi tienne ! Car il savait : Pierre sera criblé. Pierre chutera. Mais ce ne sera pas la fin. La vie chrétienne n’est pas une vie sans attaque. C’est une vie où la foi ne flanche pas malgré les attaques.

La victoire face aux réclamations exige la révélation et l’intercession. Ne te contente pas de prières superficielles. Plonge dans la vérité. Demande à Dieu :

  • Montre-moi le Simon caché en moi !
  • Révèle-moi les alliances qui me réclament !

Et une fois la vérité révélée, engage-toi à briser chaque fondement par la Parole et le sacrifice.

Dieu ne répond que là où il y a prix payé. Tu veux sortir d’un cycle ? Prépare-toi à sacrifier. Le sacrifice n’est pas une technique, c’est un langage spirituel. Dans 2 Rois 3, le roi de Moab sacrifie son fils pour inverser le combat. Ce n’est qu’un principe : la rançon d’un homme, c’est sa richesse, dit la Parole. Si tu choisis de ne rien investir dans le combat spirituel, sois prêt à payer de ta vie ce que tu refuses de donner à Dieu.

Alors vis une vie de sacrifice perpétuelle. Tous les 6 mois, revisite ton autel, ton cœur, ta dîme, ta position devant Dieu. Le jour du malheur vient pour tous. Ce n’est pas une question de si. C’est une question de quand. Mais si ton autel est prêt, si ton sacrifice parle, tu seras exempté. Et même si tu tombes, ta foi ne flanchera pas. Parce que Dieu cherche une génération qui comprenne que le combat spirituel se gagne à genoux. Il cherche des gens qui diront : « Seigneur, je suis responsable de ma lignée. Que le cycle s’arrête avec moi ! »

Prions ensemble

Éternel, aujourd’hui je reconnais qu’il y a eu des réclamations contre ma vie. Par ignorance, par héritage ou par péché. Mais je viens devant Ton trône. Je refuse de vivre toujours sous l’oppression de dettes spirituelles non réglées. Je veux marcher dans la lumière, exposer les œuvres de l’ennemi, et vivre une vie brillante, affranchie et glorieuse. Saint-Esprit, révèle-moi les portes ouvertes. Donne-moi l’humilité de réparer les brèches, la force de sacrifier, la constance de prier. Que ce soit le dernier jour où je sois légalement réclamé. Au nom de Jésus, amen.

Tu n’as jamais donné ta vie à Jésus ?

Seigneur Jésus, je reconnais que j’ai vécu loin de Toi. Aujourd’hui, je viens, tel que je suis, et je te demande de pardonner mes fautes. Je crois que Tu es mort pour moi, que tu as payé la rançon de ma vie. Je T’accepte comme Sauveur et Seigneur. Conduis-moi dans la vérité. Amen.

Au cœur de la Bible

  • Luc 22:31-32 – Satan vous a réclamés… Mais j’ai prié pour toi.
  • Jean 14:30 – Le prince du monde vient. Il n’a rien en moi.
  • Apocalypse 12:10 – L’accusateur… les accusait jour et nuit.
  • Proverbes 13:8 – La richesse d’un homme sert de rançon pour sa vie.
  • Romains 12:1 – Le sacrifice vivant
  • Luc 9:23 – Prendre sa croix chaque jour

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